Tout allait bien. j’était en secondaire une. J’allais à L’Academie Lafontaine de St-Jérome. J’étais un anglais franco Québéquois qui savait toute les jokes de Slap Shot, Elvis Gratton, et des Bleu Poudres comme tout les autres. La seule différence était qu’à la maison je parlais en anglais avec ma famille. Pour moi, parler anglais avait toujours été un avantage. Jusqu’à ma deuxieme année de secondaire. À ce moment là c’est devenu un veritable cauchemar. La fameuse loi 101 était revenue dans le décor politique.
Du jour au lendemain, des criss de caves ont commencés à me harceler, à me crisser des volées, à me niaiser, à mempêcher de massoir avec mes amis à la café, en disant pas de bloke à table, à écrire sur mon casier genre tête carrée, retourne en Ontario ou 101 partout ou ils le pouvaient. Jai vécu lenfer pendant trois ans grâce à des ostis dcalisses dinnocents de joueurs de hockey cossum à marde qui étaient supposés être les plus cool de lécole. Après tout ce temps, jaimerais bien ça aujourdhui voir ousqui sont rendus ces tabarnacs de sans dessins là, encore à St-Jérome sur le BS sûrement.
Je tiens à remercier tous ceux qui mont soutenus malgré ma tête carée (Dominic Fortin, Louis-Philippe Bougie, Gregoire Lafortune, Hugo Machicado, Alexandre Desjardins, Charles Boisonneaux, Francis Vachon, Joelle Gagnon... )
ERIK ANTHONY LAVOIE
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