DOS & DON'TS

It’s rad when you don’t have to sit there guessing what her tits are going to be like. It’s like, “These are my tits. Take ’em or leave ’em.” The gays have been doing shit like that with weird codes like which bandana is in which pocket for years. We’re finally up to the “no bullshit” stage. Comments/Enlarge | See all


If Guidos came from Japan they’d be a lot smarter and a lot funnier looking. Comments/Enlarge | See all






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SAMPLIFICATION

Girl Talk ou l’art de bébar

Photo: Maciek Pozoga

Pour ceux qui viennent de nous rejoindre, Girl Talk (Gregg Gillis) est le roi du sample. Depuis sept ou huit ans, il recycle Lil’Jon, Nirvana, Ciara ou Jay-Z. Pour l’instant, il n’a pas eu à verser un seul centime de royalties au titre des droits d’auteur, et ses party mix sont devenus légendaires. On a rencontré Gregg avant son live avec Dan Deacon à la Flèche d’Or. On voulait savoir s’il avait finalement quitté son boulot chiant.

Vice: T’as réussi à plaquer ton job d’ingénieur biomédical?

Gregg Gillis:
Ouais! Je leur ai dit que je partais faire le tour du monde pour essayer de me trouver. J’aurais pu démissionner un peu plus tôt, je me faisais pas mal d’argent avec mes tournées aux USA, mais j’avais du mal à croire que ça m’arrivait vraiment.

Qu’est-ce qu’il se passe si ton laptop plante pendant que t’es sur scène?

J’en ai toujours un de rechange au cas où. À une soirée à San Diego, il s’est mis à ralentir au milieu de mon set, parce qu’il y avait plein d’eau et de bière renversées et qu’il supporte pas bien l’humidité. C’était le meilleur truc qui puisse arriver pendant un show. Tout le monde est devenu fou, j’ai eu l’impression que la scène allait s’effondrer.

Et c’est déjà devenu trop bordélique?

Non, jamais. Parfois il y a des gens qui essaient de me provoquer mais c’est cool, comme quand je jouais à Rennes et qu’un mec faisait semblant d’être au téléphone. Il cherchait à me faire croire qu’il se faisait chier. Je suis entré dans son jeu, je me suis approché de lui et je lui ai passé la main dans les cheveux. Et là, tout à coup, il m’a embrassé. Il n’a pas mis la langue, mais ça a duré longtemps. C’était marrant.

Ça fait un moment que tu tournes, c’est quoi ton meilleur souvenir?

C’était pendant le spring break de 2004, à la Winter Music Conference de Miami. J’étais tout nouveau dans le milieu, fallait que je montre ce que je savais faire. Je suis monté sur scène vers quatre heures du mat, tout le monde était déjà bourré. Cinq minutes après le début de mon set, j’ai commencé à monter sur les tables. Un vigile a voulu m’attraper, je lui ai sauté dans les bras, genre «viens on fait la fête», enfin pour rire, quoi. Il m’a viré du club. Là, j’ai parlé à la sécurité, et ils m’ont laissé revenir pour que je termine mon set. J’ai décidé de balancer tout de suite mon cover de «Scentless Apprentice», de Nirvana, que je passe parfois pour finir mon show. Mes potes se sont déchaînés en entendant ça. Moi j’étais à fond, j’ai mis un coup de poing dans le mur, si fort que ma main l’a traversé. Le videur qui m’avait déjà viré une fois est revenu à la charge et m’a jeté sur le trottoir. Le show était terminé.

ALEX HUGHES


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